Feb 9, 2012

Bébé Soeur

Maman culpabilise, et, si on me demande mon avis (même si on ne me le demande pas, d'ailleurs... à deux ans presque et demi, je sais qu'il faut savoir se faire entendre, dans la vie), à juste titre : la petite sœur est déjà maintenant aux 7/9èmes finie, et elle n'a pas encore vraiment eu droit aux feux de la rampe sur ce blog.

Je le dis haut et fort : il est plus que temps de remédier à ce lamentable état de fait (dans la vie de tous les jours - et les nuits d'ailleurs -  en revanche, cela ne me gène pas si Maman continue à s'occuper un maximum de... MOI). 

Les plus observateurs d'entre vous auront ainsi remarqué que ce n'est ainsi plus une, mais des petites boules, annoncées en haut de page. Pour la photo, j'ai encore le monopole, parce que, 1. je suis quand même super craquant, non? ; et 2. les photos des échos, ça le fait moyen, comme couverture de blog.

Alors, c'est promis, on va essayer de rattraper un peu le temps perdu en essayant de vous donner des nouvelles. D'un autre coté, ce dont elle a le plus besoin, la sœur, pour le moment, c'est que Maman soit en forme. Donc se repose. Donc dorme. Donc ne passe pas ses nuits à blogger. Et comme le temps est précieux, chez nous, ces jours-ci, ne vous attendez quand même pas à des articles deux fois par jour. Non mais...


Un rugbyman? Non, un héro.

Voyant cette photo, vous seriez en droit de croire que je reviens d'un éreintant entrainement de rugby, ou bien, plus éprouvant encore, d'un match acharné où j'ai essayé de faire jouer l'équipe d'Annecy "Racing-style", et que j'ai juste oublié d'enlever le protège-oreille avant la douche du champion.

Mais non.

Je ne suis pas (encore) un champion.

Juste un héro.

Tout simplement.

Car ce bandeau, c'est la conséquence d'une intervention chirurgicale majeure, que j'ai affronté avec détermination et sang-froid.

Et oui, il y a de cela trois semaines, j'ai été opéré afin d'essayer de mettre fin à mes otites à répétition (je vous dirais bien combien, de répétitions, mais cela va nettement au delà de mes présentes capacités de calcul).

Mon comportement héroïque a débuté dès la veille de l'opération, puisqu'il a fallu prendre non pas une, mais deux douches avec un truc tout orange-et-qui-sent-pas-bon. Ensuite, le lendemain, réveil à 6h pour partir à la clinique sans boire le bib. Oui, vous avez bien lu. PAS DE BIB. Là encore, j'ai montré ma force d'esprit en dépit de mon ventre qui hurlait famine. 

A la clinique, au départ, c'était plutôt cool : de nouvelles têtes, des chariots sur lesquels grimper qui allaient plus vite que des Formule 1, Maman qui me lisait des histoires, un déguisement marrant.


Mais tout d'un coup, j'ai senti l'embrouille : un monsieur est venu, on m'a mis dans un lit une cellule avec des barreaux verts - vert de l'espoir? Ils ont un drôle d'humour, les gens de l'hôpital - et le monsieur est part avec le lit, les barreaux, le vert, Malo... mais sans Maman... Là, j'avoue que je n'étais plus vraiment d'accord.


Quelques 2 heures plus tard, j'étais de retour. Et j'avais SOIF. Et FAIM. Mais apparemment, il était écrit que mon calvaire devait se prolonger, car Maman avait interdiction de me sustenter. Seule bonne nouvelle dans ce monde de brutes, Maman m'a offert un nouveau puzzle pour me faire patienter, et moi, les puzzles, je suis tellement fort et j'ADORE tellement que, même encore sous le coup de l’anesthésie, j'arrive à faire des prouesses. 

Quand j'ai finalement pu boire, puis manger, les choses ont commencé à mieux aller... Pour moi, si ce n'est pour Maman, qui avait - même si persuadée de gérer super cool - bien stressé, et qui avait tellement mal au ventre qu'elle se demandait si elle n'allait pas, elle, terminé aux urgences gynéco pour cause d'arrivée intempestive de Bébé Sœur.
Après le retour à la maison et quelques jours à se remettre de l'anesthésie, tout va bien maintenant. Mes oreilles vont bien, et il semble que l'on voit un progrès avec mes rhino (pahringytes, pas céros).

Ne reste que ce stupide bandeau, qui me fait ressembler à Chabal sans la barbe...



Feb 3, 2012

Malo "Hermann Maier" Putz-Perrier

Ça y est, j'ai fait ma première sortie à ski le weekend dernier. Ah ça, on peut dire que ça les démangeait, les parents (Maman surtout, comme quoi, parfois, le plus obsédé n'est pas celui que l'on pense). Ça les démangeait au point qu'on est allés skier dans... ça...



Et oui, vous avez bien vu... ou plutôt, vous n'avez rien vu, car c'était la purée de pois - de la vraie, hein, bien épaisse, comme on aime - là haut...

Bon, je n'ai rien dit, car ils avaient l'air tellement contents d'être là, les parents...
10 minutes plus tard, on était fin prêts.


J'avais mes chaussures (des vraies chaussures, bleues, comme celles de Maman) et mes skis aux pieds (des vrais skis, noirs et jaunes comme ceux de Papa, super beaux - pas de vulgaires patinettes -  prêtés par mon copain Augustin). Pour Maman, clairement, ce n'était pas gagné : la partie la plus difficile du ski, apparemment, quand Petite Soeur n'a plus que 2 mois avant de pointer son nez, c'est. d'enfiler ses chaussures de ski. De nouveau, je n'ai rien dit, chacun ses problèmes...

Première et deuxième descentes, super raides, avec Vati. 


Ça allait encore...

Troisième descente avec Maman.


Bon, je tolère, mais je commence à me poser des questions : "c'est quoi l'intérêt du ski si on ne voit rien, et que du coup, les filles, elles ne me voient pas non plus?"

Du coup, à la cinquième descente, j'ai décidé que j'en avais assez. Maman, elle, était encore sur son petit nuage (enfin, sans mauvais jeu de mots, pas si petits que ça, les nuages, ce jour là) : elle avait fait du ski avec ses deux petits (peut-être, mais le mérite me revient à moi exclusivement. Pour Petite Sœur, bien au chaud dans son jacuzzi chauffé à 37°C, ça a du être tranquille, la première journée de ski).


Et c'est confirmé, le meilleur du ski, ça vient à la fin, avec la pause biscuit...




Jan 29, 2012

"est où, Papa Noël?"

Quelques jours avant la fin Janvier, il est grand temps de vous faire un compte-rendu de mes vacances de Noël. Cette année, c'était le tour des vacances avec la famille française, et on est donc allé rejoindre Raphaël, les cousins Baptiste et Matéo, Nat, Granny et Grand-Pierre à Serre-Chevalier.

Chez nous, c'est le Papa Noël et le Christ Kind qui apportent les cadeaux. Avec deux messagers, on était donc relativement assurés de ne pas être oubliés, et on a effectivement été très gâtés... surtout moi, avec entre autres, un fauteuil club (on a la classe ou on ne l'a pas, hein?), une trottinette, un tapis-voiture,et plein de livres, dont un commandé au Papa Noël par Élodie, ma super copine-baby-sitter.


J'ai aussi eu un nouveau déguisement de fantôme une couverture tricoté par Gross Mama et à partager avec Vati et Maman (et la petite sœur, si elle est sage) lors de nos futures longues soirées d'hiver à Villaz.


Grand-Pierre a eu des lunettes de soleil qui ressemblaient furieusement aux miennes.


Quant à Raphaël, la technicité requise pour ouvrir les paquets cadeaux n'étant clairement pas encore totalement maîtrisée, je l'ai donc aidé...


Même avec tous ces cadeaux à déballer, il est quand même resté plein de temps pour faire de la luge... "moi tout seul" (le premier d'une longue série qui n'est pas prête de s'éteindre).


Et du ski avec (et sur les skis de) Vati. Le Télélmark n'a maintenant (presque) plus de secrets pour moi.

(Bon, d'accord, on ne voit pas grand chose (en tout cas, on ne me voit pas, moi) mais ce n'est pas la faute du photographe, juste celle de l'écran de l'appareil photo qui a choisi les vacances de Noël pour nous lâcher... donc, si on prend en compte le fait que Maman ne voyait absolument pas ce qu'elle prenait, elle n'est pas si nulle, cette photo).

Maman, elle, est allée jouer au  "Père Noël se met à la course à pied". Avec la petite sœur dans le ventre, vous avouerez qu'elle pousse la recherche de la ressemblance jusque dans les moindres détails, y compris le tour de taille.





Une chose que je ne comprends pas trop : le 25 Décembre passé, il semble que personne ne se souciait plus du Papa Noël. Alors que moi, je m'interroge : il est passé où, le monsieur? On me répond qu'il est dans le ciel avec Christ Kind, qu'il est parti en vacances "très très loin" après une fin d'année chargée... mouais... je ne suis quand même pas 100% convaincu.

Et du coup, je demande tous les soirs à Maman : ""est où, Papa Noël?".

J'espère bien avoir une réponse satisfaisante avant le 23 Décembre prochain...

Malo, le gentil fantôme

Décembre 2011

Une famille de constructeurs (et destructeurs. Et lecteurs)

Coucou! Et oui, j'en suis encore à essayer de combler mon retard. Donc, sans plus attendre, un rapide compte rendu de la visite, en Novembre, de mon oncle Georg, accompagné de Martha et du cousin Ferdinand, tout droit arrivés d'Autriche afin de voir notre nouvelle maison, et surtout, de nous aider dans les premiers travaux de démolition...

Tout d'abord, la maison. Puisque je vous dois toujours un petit billet à ce propos, je vous mets quand même une photo, pour que vous voyez de quoi on cause...


Chouette visite, qui a non seulement permis de lancer les travaux, mais surtout de faire mieux connaissance de mon petit cousin, avec lequel je me suis super bien entendu. Etant le "grand", je me suis fait fort de lui apprendre les choses qui lui serviront dans la vie. Il savait déjà dire 'nein', il sait donc maintenant aussi dire "non", et j'ai été très fier d'apprendre qu'il l'utilise maintenant même à Goisern... Grâce à moi, le rayonnement de la culture française ne connait plus de limites.

Nous avons aussi pris le bain ensemble...


...Et surtout, lu des livres...




 Comment un séjour pourrait-il être raté si il contient des "titoires", hein?

Et on a même organisé un pique-nique, avec La famille autrichienne ainsi que Camille, Nico, Augustin et Adèle, "à la dure"...


mais avec pains aux raisins...

Dec 31, 2011

Perpétuer la dynastie

Coucou! Les photos de Noël (et des semaines précédant Noël, car, je sais, on a encore des arriérés) viendront bientôt, mais en attendant, voici, en dédicace spéciale pour Grand-Pierre et Gross Vater, mais aussi pour mes deux parrains Georg et Raphaël, la preuve que j'ai moi aussi le BTP dans le sang, prêt à prenre la digne relève de mes prédécesseurs...



Et je l'ai fait ... "moi tout seul" (à lire en V.O. avec l'accent Malo)...